Le pensionnat Heïki

Un pensionnat comme les autres. Et pourtant... Il est ouvert à tous mais attention, on peut parfois se brûler quand on est trop près du feu...
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez
 

 Histoire du pensionnat

Aller en bas 
AuteurMessage
Shinzo Makamaki
Pensionnaire
Shinzo Makamaki

Masculin Nombre de messages : 39
Age : 30
Localisation : Somewhere in Heïki
Date d'inscription : 01/07/2006

Histoire du pensionnat Empty
MessageSujet: Histoire du pensionnat   Histoire du pensionnat EmptyLun 24 Juil - 12:36

Alors voila, je me suis permis d'étoffer un peu l'histoire, comme tu me l'avais autorisé Emmeline, en prenant comme base ton histoire. Et ca donne à peu près cela. J'espère que ca te plaira, ainsi qu'à tous ceux qui la liront...

Prologue

Quand London bâtit l'histoire...

A l'origine de cet endroit, il y avait un terrain vague, désert, qui recelait quelques ruines. Etant d'une très grande taille, son propriétaire, Marcus London, décida de construire une maison, pour y habiter avec sa famille et ses serviteurs. Il avait prévu defaire de cet endroit un palais incroyable. Et le richissime noble pouvait se permettre de le faire, puisqu'il en avait les moyens.
Les travaux prirent deux longues années, durant lesquelles la famille London habita dans leur résidence secondaire, non loin de là. Durant cette période, il y eût de nombreux incidents mineurs, mais pas assez importants pour remettre en question la construction de cette magnifique demeure. Et lorsqu'elle fut achevée, Marcus inaugura sa maison en invitant tous ses amis. Se trouvant fier de sa si belle demeure, il leur dit à tous que cette maison resterait à jamais dans l'histoire.
Ce qui fut malheureusement le cas. Suite à cette construction, d'autres nobles construirent des maisons pour concurrencer la beauté de celle des London. Et ceux-ci, qui avaient déjà perdu la moitié de leur argent dans la construction de la bâtisse, se frent voler, pendant la guerre, et la famille, alors sans le sou, disparut. Marcus London s'était donné la mort dans son antre, alors que sa femme et ses enfants avaient été tués dans leur chambre.
La maison ne fut pas détruite, car beaucoup craignaient les derniers propos de Marcus, devenu fou, qui jura que celui qui toucherait à sa demeure serait damné. Alors tous évitèrent de l'acheter, mais certains la délabrèrent encore plus. Et pendant une vingtaine d'années, la demeure resta vierge de tout propriétaire.
Puis un jour, un homme, faisant fi de la rumeur, décida de la reprendre...


Chapitre I

Quand la demeure devînt un pensionnat...

Jeune homme de très bonne famille, Armand Pavot, vint s’installer dans une bien trop grande et vieille demeure à son goût. Celle-ci, située on ne sait où en Europe, ne se localisait que par cette rumeur persistante. Et cette réputation qu'elle avait trainée. Le jeune Armand trouvant cette endroit plutôt beau, il décida de le rénover, mais n'avait pas d'idée précise de ce qu'il ferait. Alors il commença les travaux. Il y avait beaucoup de travail, et cela prendrait sans doute plsu de temps que la construction de la maison elle-même, étant donné la main-d'oeuvre moins importante qu'il utilisait. Ainsi, il passa énormément de temps à tout réparer, puis un jour il eût une prodigieuse idée.
Ainsi, après avoir passé des années à rénover cette demeure, Armand décida d’en faire un pensionnat.
Sachant que les relations parents-enfants ou autres problèmes n’étaient pas simples à régler, il décida que ce pensionnat serait là pour régler ces problèmes, s’éloigner des parents et vivre sa vie sans trop de limites. Mais ce trop peu de limites pouvait parfois se montrer bénéfique. Ce fut l'ouverture du pensionnat de Mr Pavot, qui donnait une très belle image de la demeure. Et c'était là éxactement de que le propriétaire voulait. Le coin retrouva une belle allure, un beau contexte, et surtout une belle intention.
Armand voulait que, dans cet endroit, chacun puisse trouver sa place sans problème, sans en être exclus à cause d’une simple différence de pensées, ou même de sexualité. Il y a déjà les gens de l’extérieur pour le faire. Et puis, en même temps, un tel projet, dans lequel on ne fixait que très peu d'interdictions, ne pouvait pas faire de différences entres des individus, quelqu'ils soient. Alors il se donna corps et âme dans ce but, et ses efforts payèrent. Le fruit de son acharnement se montra enfin...
Petit à petit ce pensionnat prît vie, ayant des adolescents venant de tous pays, et parlant un peu toutes les langues.
La diversité était le mot pour ce pensionnat. Comme le voulait Armand Pavot, qui pouvait être fier de son oeuvre. Seulement, il se faisait malade, à cause de tous ces efforts produits à remettre en place un lieu qui demandait beaucoup trop de main-d'oevre et de temps, ce que le propriétaire n'avait alors pas.
Et alors que son pensionnat commençait à avoir une très bonne réputation, plus pour les résidents que pour la discipline ou autres, l'homme vît son était empirer. Il était atteint d'une étrange maladie. Et lui qui avait su passer la guerre ne voulait pas mourir aussi bêtement. Alors il s'accrocha, du mieux qu'il pût, mais le mieux n'était hélas pas assez. Il mourut un soir de juin, dans son lit, laissant un pensionnat vide de toute personne responsable pour le reprendre.
Ainsi, à la mort de son propriétaire, celui-ci dût fermer ses portes, car personne ne voulait prendre la relève et, surtout, personne ne voulait voir cette demeure remplie de ces « déchets humains ». Et ce, durant de très, très longues années, à cause de ces stupides moeurs.


Chapitre II

Le pensionnat... Heïki

Il fallut attendre près de cinquante ans avant que quelqu’un ne se décide à réouvrir ce pensionnat.
Ce fut une jeune femme, qui se chargea de le reprendre. Et ce, en connaissant la réputation qu'il avait. Sans doute avait-elle eu un parent qu iétait venu dans ce pensionnat, ce qui l'avait motivé à acheter cet endroit. Sa réputation, bonne ou mauvaise pour certains, était restée malgré tout ce temps passé fermé. Et même avec le temps, on retrouvait les mêmes expériences qu'à l'époque, sauf qu'aujourd'hui elles étaient plus ou moins bien supportées.
La nouvelle propriétaire, Alexianne Kishuki,était jeune. Elle n'avait pas plus de vingt-cinq ans, n'était peut-être pas faite pour cet endroit, mais voulait rendre vie à ce lieu qu’elle trouvait magnifique. Et comme son illustre prédécesseur, elle y mît tout son coeur, ayant cependant un peu moins à faire que lui. Alors elle commença les travaux, qui s'étaleraient sûrement sur un an.
Une fois la réparation terminée, Mme Kishuki se chargea de redorer le blason de cet établissement, et de toutes les démarches administratives nécessaires pour pouvoir à nouveau accueillir des enfants.
Il fallut donc attendre un peu avant que le pensionnat ouvre ces portes. Ce qui fût le cas, une fois qu'Alexianne avait tous les papiers et garanties de la demeure. Alors, elle n'instaura plus tellement de règles, et décida que les pensionnaires pourraient vivre comme bon leur semble et ce, même dans leur sexualité.
Et un tas de jeunes arrivèrent. Le pensionnat, nommé Heïki par sa directrice, accueillit du beau monde. Et cela faisait à peine quelques semaines que celui-ci avait ouvert ses portes...


Epilogue

Et aujourd'hui...

Aujourd'hui, on souhaite la bienvenue à tous les jeunes enfants, adolescents et pensionnaires qui viennent ici, au pensionnat Heïki.
Revenir en haut Aller en bas
 
Histoire du pensionnat
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Pensionnat Hentaï*! // Partenariat ?
» Pensionnat Hentaï*! // Partenariat ?
» Pensionnat Hentaï*! ; Partenariat ?
» Un nouveau logis...[hentaï /terminé]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le pensionnat Heïki :: ^-^ Juste pour le début ^-^ :: o0°¤Histoire¤°0o-
Sauter vers: